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Notre rencontre avec Jean-Claude, Jean-Pierre et Mylena, producteurs et cueilleurs de fleurs sauvages et biologiques en Ardèche

Par une belle journée de juillet, nous nous sommes rendues sur les hauts plateaux Ardéchois à la rencontre de Jean-Claude, Jean-Pierre et Mylena. Ce sont eux, nos fabuleux producteurs et cueilleurs, qui fourniront les plantes qui entreront dans la composition de vos produits de soin Les Candides. Avec eux, on a compris la subtilité et la difficulté de leur métier et pourquoi leurs fleurs sont exceptionnelles…

Pour nos produits de soin les Candides, nous ne sommes pas allées chercher nos ingrédients très loin: nous avons en effet choisi – entre autres – la fleur de souci (ou calendula) qui pousse en France dans nos régions tempérées et ensoleillées. Cette dernière possède de nombreuses vertus tant sur le plan médicinal que cosmétique. Une littérature scientifique abondante documente ces vertus. C’est bien entendu son aspect cosmétique qui va nous intéresser ici…

Les propriétés du calendula

Sur le plan cosmétique, on connaît le calendula depuis l’antiquité pour ses vertus adoucissantes, assouplissantes, apaisantes et régénérantes. C’est la plante parfaite pour soigner les irritations cutanées (gerçures, crevasses, petites plaies, feu du rasoir…), les tiraillements, traiter les peaux réactives, sèches ou rugueuses. On la préconise pour les peaux fragiles ou délicates comme celles des bébés ou enfants. Vous retrouverez le calendula de nos cueilleurs en Ardèche dans toute notre gamme de produits l’Ingénu.e, conçue pour les peaux les plus fragiles et délicates.

La fleur de souci ou calendula

Notre démarche de sélection des meilleurs producteurs en France.

Au delà de la plante elle-même, nous privilégions, chez les Candides, des modes de culture respectueux de la nature et de l’humain pour assurer une qualité et une traçabilité optimale. C’est pourquoi nous sommes allées rechercher nous-mêmes les producteurs de nos matières premières et nous sommes allées à leur rencontre.

Ainsi, les plantes qui entrent dans la fabrication de vos produits sont cultivées en agriculture biologique, fraîches et n’ont subi aucun traitement de conservation quelconque: leurs propriétés exceptionnelles sont donc intactes.

Notre visite aux cueilleurs des plantes sur les hauts plateaux ardéchois

Lors de notre visite, nous avons tout d’abord fait la rencontre de Jean-Claude, agriculteur cueilleur de plantes médicinales sur les hauts plateaux ardéchois (à environ 1200 mètres d’altitude) depuis plus de 30 ans. Il raconte avec fierté qu’il était, dans le temps, le jardinier de Jean Ferrat – un autre enfant de la région qui savait comme personne dire « que la montagne est belle »…

Nous arrivons à un moment critique. En effet, une semaine plus tôt, et suite à une météo un peu erratique, la grêle a attaqué tous les plants de calendula. Et quelques jours plus tard, c’est au contraire la canicule qui sévit. Mais heureusement, grâce aux bons soins prodigués par Jean-Claude, les plants survivent. La saison est assurée.

Il faut savoir que la cueillette est entièrement manuelle et nécessite de nombreuses opérations et soins avant que les précieuses fleurs de calendula (également appelées « soucis ») ne sortent de terre. On sème les fleurs en mars / avril puis un « repiquage » a lieu au mois de mai. Qu’est-ce qu’un repiquage? C’est l’action de déplanter un végétal pour le replanter à un autre endroit plus propice une fois la plante germée.  Le plus souvent, il s’agit d’un jeune semis cultivé dans des conditions optimales et ensuite replanté en pleine terre.

Le choix de l’agriculture biologique

Jean-Claude cultive ses fleurs en agriculture biologique, certifiée par l’organisme Ecocert. Il explique:

 » Je n’ai jamais cherché à faire du souci autrement qu’en bio. Dans notre contexte, avec des petites parcelles, c’est impossible de se battre avec l’agriculture conventionnelle. Eux c’est tout à la machine, nous c’est tout à la main. »

Jean-Claude.

Comme dans toutes les cultures biologiques, les fleurs sont parfois attaquées par des insectes. En l’occurence, dans le cas du souci, c’est une petite chenille verte qui vient s’attaquer à la fleur. Lorsque cela arrive, Jean-Claude et Jean-Pierre enlèvent les chenilles à la main, sans aucun traitement chimique. Ces opérations nécessitent beaucoup de patience, une capacité d’observation à toute épreuve au quotidien mais le résultat est là: des fleurs préservées, magnifiques, sans l’aide d’aucun pesticide.

Une fois cueillie, la fleur se conserve de trois façons différentes. Fraîche, elle est alors directement utilisée pour des teintures ou des macérats – c’est ainsi qu’on l’emploie dans nos produits. On peut aussi la congeler ou la sécher.

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